“Je crus d’ailleurs que nous avions traversé une barrière”: la porosità dei confini in "L’illusion poétique" di Ananda Devi
Mots-clés :
porosité, sens, corps, paysage, écopoétique, écocritiqueRésumé
Le recueil L’illusion poétique (2017) d’Ananda Devi, constitué de trois nouvelles déjà publiées, aborde le thème des frontières physiques, métaphysiques et sociales qui éloignent les personnages. Cet article analyse le passage d’une séparation nette à une porosité (Iovino 2014) entre les personnages et le paysage. En particulier, les corps deviennent hybrides, composites, collectifs et utilisent les sens, en particulier la vue, pour ouvrir des fissures et franchir les barrières. Les paysages jouent également un rôle actif en interagissant avec les humains et les non humains. Se créent ainsi des espaces intermédiaires dans lesquels les corps et le paysage se pénètrent et se renouvellent.
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